|
Dessin :
V. Savatier
Scénario :
V. Savatier
Préface : F. Boilet
Pages : 168 Broché à rabats Prix : 14.5 €
EAN : 9782849530023 ISBN : 2-84953-002-6 Code Volumen : 79959
Amazon Bd Net Fnac
|
| L'histoire... |
Au 1er étage de L'Immeuble d'en face réside une mère célibataire et enceinte. Au second, un couple entre deux âges. Et au troisième un couple de jeunes amoureux, Claire et Louis. Un immeuble comme tant d'autres avec ses croisements dans l'escalier, sa solidarité et ses petites histoires, amoureuses ou douloureuses. Des tranches de vie pleines de justesse et de fraîcheur.
Un malicieux "manga à la française", préfacé par Frédéric Boilet qui devrait séduire les amateurs aussi bien de shojo que de romans graphiques !
|
| |
| >
En savoir plus sur V. Savatier |
| |
| |
|
Revue de presse |
| |
|
BD Sélection
par Karine |
|
Non seulement cette jeune dessinatrice nous émeut, mais elle nous fait rire, et ce, dès la première page ! Le dessin (de type manga sans plonger dans la facilité de la systématisation), la mise en page, les cadrages, tout l’univers graphique de Vanyda en somme, vraiment original d’ailleurs, servent à merveille cette narration rythmée...
Lire la suite
|
| |
|
BO Doï
par Olivier Maltret |
|
C’est un immeuble comme les autres. Au premier, il y a Rémi et sa maman, célibataire et enceinte. Au second, un couple de Français moyens, sans enfant mais avec un dogue allemand. Et au troisième, deux jeunes toutereaux, Claire et Louis. Chacun vit sa vie, mais tout le monde se croise, se parle de temps en temps, s’entraide parfois, bref, apprend peu à peu à se connaître…
Malgré son jeune âge (24 ans), Vanyda n’est déjà plus une débutante. Elle a signé en août dernier son premier album couleurs, L’Année du Dragon (avec François Duprat, chez Carabas), mais a aussi participé à plusieurs collectifs et sorti quelques BD (dont une première version en 80 pages de cet Immeuble d’en face). Elle décrit avec justesse les petites choses qui font la vie quotidienne, profitant pleinement de la distance (168 pages pour ce premier volume) pour faire évoluer par petite touche les rapports entre les personnages. Un thème très français, un récit dans la lignée des romans graphiques à l’américaine et une gestion du rythme à la japonaise, Vanyda entrouvre la porte de la BD de demain, écrite par des auteurs imprégnés de plusieurs cultures “digérées” pour nourrir des œuvres personnelles.
|
| |
|
Animeland.com
par Julien Bastide (pour la version fanzine) |
|
...Car en effet, comme beaucoup de jeunes gens de sa génération, VANYDA a trouvé les bases de son dessin en voulant recréer le charme des personnages aperçus dans les dessins animés japonais de son enfance. Mais, déjà, ce qui intéressait la future dessinatrice dans Les Chevaliers du Zodiaque ou Olive et Tom, ce n’était pas l’action...
Lire la suite
|
| |
|
RTL
par Monica Younes |
|
C'est délicieux
|
| |
|
Le Journal du Mardi (Belgique)
par Miroslav Dragan |
|
Jamais, parole de chroniqueur aigri, je n’ai lu de récit racontant aussi bien le quotidien ; un coup de fil, une tasse de thé, l’annonce d’une naissance, tout, sous la plume de Vanyda, sonne juste et s’emplit de tendresse. Ensuite le dessin. Rare sont les auteurs (surtout de son âge) qui ont aussi bien compris et réussi l’intégration des codes « franco-belges » et des codes « manga ». Si vous ne deviez acheter qu’une seule BD cette année, L’Immeuble d’en face sera celle-là !
|
| |
|
La Voix du Nord
par DRS |
|
La fluidité du dessin répond admirablement aux ellipses d’histoires qui dénotent une étonnante maturité chez un auteur si jeune. A suivre, et de près.
|
| |
|
Pavillon Rouge
par Jean-David Morvan |
|
On suit la vie de trois « couples» qui habitent dans le même immeuble. Tout est traité avec finesse, et on comprend très vite ce qui n’est que suggéré tellement elle maîtrise déjà la narration BD. (…) Vanyda, oui je la connais… mais si je n’avais pas autant aimé son travail, j’aurais eu peur que ça passe pour du copinage.
|
| |
|
BDParadisio.com – RTBF
par Thierry Bellefroid |
|
De tableau en tableau, on avance dans une histoire qui joue à cache cache avec le lecteur. On mesure bientôt à quel point ces personnages semblent sortis de NOTRE immeuble d'en face, tant ils nous paraissent vrais, existants, proches. Et lorsqu'on referme ce livre, on se dit que sans aucun doute, on vient de lire la première histoire d'un futur grand auteur. Vanyda possède tout, malgré son jeune âge : un oeil aiguisé, une patte personnelle, mais aussi et surtout un talent rare, celui-là même que souligne Frédéric Boilet dans la préface de ce livre - elle sait raconter des histoires. Comme personne.
Lire la suite
|
| |
|
DBD
par Stéphane Ferrand |
|
La plupart des auteurs marqués « manga » proposent une influence graphique. Vanyda, elle, s'attache à la narration, recherchant une gestion plus diluée du temps du récit. Les histoires qu'elle met en scène rappellent un quotidien à la Monsieur Jean, sans fard ni mensonge, des aventures d'hommes et de femmes qui apprennent à vivre en vivant.
|
| |
|
Cinematic Happenings Under Development
par Sean Fahey |
|
What makes “The Building Opposite” unusual is how quiet it’s allowed to roll out by French writer/artist Vanyda (joining Doha and Jason among the great, one-named foreign comic creators). One of the better graphic novels of the year.
Lire la suite
|
| |
|
Randomville.com
par Allan Muenzler |
|
Vanyda does a great job of showing how the relationships work between the characters without using a ton of dialogue or exposition. She’s crafted interesting characters and thrown them into the same building and allowed the plot to spring from the actions and motivations of her characters. This really is a comic where the character interaction is the meat of the story, rather than stereotypes shoehorned into a dull plot.
Vanyda’s art is manga-influenced, yet there’s a definite indie feel to it as well -- Imagine a slightly more polished Roy Boney Jr. (Dead Eyes Open) drawing manga. Her strong points are her facial expressions, from Jacky’s stoic dismissal of everyone and everything to Claire’s frustration with Louis’ deadbeat friends. The final chapter even uses some interesting storytelling techniques to bring this first volume to a close in a shocking manner.
Out of all of Fanfare/Ponent Mon’s offerings, The Building Opposite is the easiest to recommend – it’s easy to follow but rewards closer reading; the art is nice; the characters are well-developed; and the comic is funny and poignant.
Lire la suite
|
| |
|
The ICv2 Graphic Novel Conference
par |
|
In The Building Opposite the extremely talented, 20-something Franco-Belgian artist Vanyda Savatier weaves together four different overlapping narratives about a disparate group of tenants whose collective narrative provides a marvelous evocation of the depth and resonance of everyday life.
Lire la suite
|
| |
|
Publishers Weekly
par |
|
Meilleur manga de l'année 2006
The quintessential "nouvelle manga" of 2006. Vanyda's The Building Opposite brings together four distinct voices that create parallel narratives of the inhabitants of one apartment building.There's the young couple, the older couple, and the single mother with her child.The vignettes are exactly that, less contained, plot driven storylines than slice of life events that spill over to overlap one another.The result is a graceful depiction of the everyday in all it's humor, unspoken tragedy and simplicity. Not to be missed in 2006.
Lire la suite
|
| |
|
Critiques BD!
par Philippe Grenier |
|
Voici un excellent tome d'ouverture sur la série qui réussit élogieusement là où la plupart des albums de ce type échouent ! En effet, alors que beaucoup de séries de ce genre, telles Les Colocataires, finissent à la longue par ennuyer leurs lecteurs, c'est tout à fait l'inverse qui se produit dans ce tome, car grâce à son côté humain fort développé et à la grande maturité de trait et scénaristique de la jeune auteure d'origine franco-laotienne, le lecteur devient de plus en plus charmé par ce qu'il lit et parcourt donc tout l'album sans avoir jamais l'envie de le déposer ! À déguster!
Lire la suite
|
|