| L'histoire... |
Qui ne connait pas le conte du petit Poucet ?
7 frères abandonnés dans les bois qui trouvent refuge chez un ogre un peu trop affamé. Dupé par une ruse de Poucet, l’ogre égorge ses 7 filles…
Depuis des siècles, les conteurs présentent cette histoire comme l’aventure glorieuse d’un enfant malin, mais personne ne s’intéresse à la douleur de la femme de l’ogre : elle qui, au petit matin, retrouve ses filles assassinées…
Son parcours reste énigmatique : comment en est-elle arrivé à épouser un ogre, elle que le conte décrit comme douce et attentionnée, tout le contraire d’une ogresse… Et surtout, que devient-elle après le drame ? Est-ce pour elle aussi la fin de l’histoire… ou son début ?
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En savoir plus sur E. Appert et B. Appert |
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Revue de presse |
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BDthèque
par Alix |
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La narration est muette, choix judicieux qui met en avant le superbe dessin d'Étienne Appert. Ce dernier est magnifique, rempli de symbolisme, et m’a parfois rappelé les prouesses visuelles de Shaun Tan et David B. Rien que ça !
Une perle de poésie. Mon coup de coeur de cette rentrée 2011 !
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PlaneteBD.com
par Olivier HERVE |
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Un spin-off convaincant du Petit Poucet
Le récit fonctionne grâce au dessin fin, délicat et expressif qui joue la carte suggestive, mais aussi grâce à la narration muette souvent subtile. Sans oublier des planches saisissantes, exprimant avec habileté l'effroi ou l'horreur d'une vie faite de douleur et d'illusions perdues. (...)
Faussement naïf dans le propos, dense et souvent intéressant graphiquement, ce conte moderne tragique vaut largement le coup d’œil...
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anglesdevue.com/rubriqueabrac
par PaKa |
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(...) D'un point de vue visuel, le rendu est particulièrement séduisant, s’écartant des canons de la BD classique, et s’affranchissant des bulles et des mots pour leur préférer de belles et grandes illustrations muettes, au trait charbonneux, proches de celles que l’on pouvait voir dans les livres de contes d’antan.
Pari osé et risqué que celui d’imaginer une suite à un grand classique tel que le Petit Poucet, mais défi partiellement relevé seulement…
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bd-sanctuary.com
par Lauriane |
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Tout d’abord spectacle musical créé et interprété par Bernadette Appert (compagnie Zaoum), cette histoire est ici illustrée par un Étienne Appert très inspiré. 144 pages en noir et blanc pour vivre avec cette femme un cauchemar trop bien dessiné pour risquer de laisser les petits yeux s’y attarder…
Note : 8/10
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Mowno.com - Coups de bulles
par Kalcha |
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N’allez surtout pas croire que “La Femme de l’Ogre” est un livre léger, qui s’amuserait à parodier les contes pour enfants. Bien au contraire, c’est un livre rugueux, totalement muet, au graphisme chiadé et aux thématiques dures (le deuil, la rancune, le mal-être…). Autant dire que vous ne le laissez pas près du lit des petits. Une belle découverte en tout cas !
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Les Chroniques d'Asteline
par Jean Alinea |
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Pour les adolescents et adultes qui restent friands de contes, voici une très belle interprétation graphique et une digression sur base de l'histoire du Petit Poucet de Charles Perrault.
(...) le dessin en noir et blanc d'Etienne Appert regorge de trouvailles d'expressivité (...). Paraissant parfois laissées en l'état de storyboard, ses mises en page sont néanmoins audacieuses et fluides.
La Femme de l'Ogre mérite amplement la découverte.
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BDCAF'Mag #39
par |
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Les dessins, pourtant muets, parviennent sans mal à transmettre des cris aussi impérieux que la haine de soi, la soif de vengeance ou les souffrances de la maternité. Un très bel album.
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bdselection.com
par Isa |
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L'image a elle seule véhicule efficacement contextes et états d'âme, les mouvements et les émotions les plus extrêmes sont palpables sans qu'aucun décodage verbal ne soit nécessaire. (...)
Une superbe expérience de lecture qui mérite de s'y pencher à plusieurs fois pour en saisir toute la portée, un ovni du 9ème art bien loin des classiques du genre, inclassable et bouleversant.
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Sortir (Lille)
par S. Morelli |
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Du spectacle à la bande dessinée, un passage réussi pour La Femme de l'ogre (...) [Etienne Appert] retranscrit à merveille ce conte cruel, la violence du refus, l'horreur du deuil, la vengeance qui ronge, la rage enfouie, insatiable. Un ouvrage violent,métaphorique, qui vous laissera cois.
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ActuaBD
par David Taugis |
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Relecture du Petit poucet avec une vision féminine qui explore les contours de ce fameux conte... Récit sans texte plein de surprises.
Grâce aux dessins pleins de fantaisie d’Etienne Appert, La Femme de l’ogre dévoile un univers entre baroque et fantastique, avec de vrais moments d’effroi. (...) le voyage en vaut la peine.
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Chez Mo - Bar à BD #27 Sept 2011
par Mo' |
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Un album muet intriguant et servi par un très beau traitement graphique. Malgré mon bémol sur la mise en scène autour de l’Ogresse, j’ai apprécié la lecture de cette œuvre qui donne lieu à une réflexion intéressante sur le processus de deuil. Comment survivre à la mort de son enfant ? Comment vivre avec cette culpabilité qui ronge ?
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SNCF la Radio
par Simon Tatreaux |
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Une œuvre superbe au graphisme d'une rare qualité qui mérite vraiment qu'on s'y attarde.
(...) Une œuvre étonnante, pleine de poésie, un délice visuel exceptionnel.
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Easy Rider #1121 - Radio p.fm
par Olivier VALERIO |
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Une très belle BD, très noire dans le dessin.
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Radio Massabielle - A l'écoute des livres
par Roland Françoise |
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Ce très bel album volontairement muet est suffisamment expressif par ses illustrations pour permettre à tout un chacun de suivre l'histoire et de partager les émotions de l'héroïne.
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Krinein.com
par Hiddenplace |
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Revisité, voire complètement réaménagé par Bernadette et Etienne Appert, le conte du Petit Poucet devient l’amorce d’une aventure poignante, mi-symbolique mi-poétique. Le portrait de cette femme de l’ogre, restée si injustement et si longtemps dans l’ombre, donne « la parole » à des images sophistiquées et retranscrit une palette d’événements et d’émotions qui flirtent entre le fantastique et le surréaliste. Un pari risqué mais joliment accompli qui invite à découvrir le spectacle du même nom par la compagnie Zaoum, écrit et joué par la même Bernadette Appert.
Note : 9/10
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Choq.fim - "Dans ta bulle" #161
par Annick |
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L'album est un prolongement du conte du Petit Poucet et décrit le déclin physique et moral, ainsi que le travail de deuil de la femme de l'Ogre. (...) L'idée de pousser un cri silencieux pour parler de l’innommable, de la souffrance, du deuil est particulièrement intéressant et fonctionne très bien. On s'y perd un peu, ce qui est déconcertant, mais cela participe à la richesse de l'album : on rejoint ainsi l'incompréhension de cette femme face au tragique.
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L@BD
par |
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... la bande dessinée bénéficie du trait fin suggestif et élégant d'Etienne Appert. Prolongement muet du conte de Charles Perrault « La femme de l’ogre » est un récit poétique dense, parfois un peu confus, mais riche de nombreux passages symboliques. Cette suite pervertie du conte original retrouve l’esprit de ce récit du XVIIème siècle, elle peut être lue par les enfants mais seuls les adultes en comprendront certains messages, sur la violence des sentiments, le temps qui passe et le travail de deuil.
Coup de cœur
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sceneario.com
par FredGri |
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(...) l'histoire est vraiment construite avec une très grande fluidité, on glisse d'une page à l'autre, on se laisse submerger par les impressions, par le parcours de ces personnages et plus particulièrement la douleur qui va faire basculer cette mère dans la folie.
(...) Le fait qu'il n'y ait aucun dialogue "oblige" les auteurs à accentuer les émotions, à forcer les codes graphiques, et cela fonctionne merveilleusement bien.
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Ouest France #11 décembre 2011
par Christelle Guibert |
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Ce récit monte en puissance sans un seul mot. L'ogresse, mue par une colère logée dans son ventre, grossit, grossit, devient aussi horrible que son époux. Idée originale et dessin merveilleux de clarté, quoique très noir.
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Elegy #71
par tuC |
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S'appuyant sur un graphisme puissant et nerveux, doté d'un scénario bien agencé, La Femme de l'Ogre fait sans doute partie de ce que l'on trouvera de meilleur en matière de contes de fée modernes. La richesse symbolique, l'expressivité du trait suffisent à exprimer la tristesse ou la haine, la joie ou la fureur, la musique et le rythme, et justifient pleinement le choix d'une narration muette.
[Les auteurs] nous ouvrent les portes de la poésie-rock (ou de l'opéra-BD, c'est selon !). Un duo à suivre.
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Envrak
par Marlene |
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Premier album de qualité
D’un spectacle vivant qu’elle a créé, Bernadette Appert développe ici un scénario de bande dessinée totalement muet. (...) La mise en page et la mise en scène sont d’une grande efficacité. (...)Le dessinateur fait preuve d’une telle minutie et d’une telle qualité d’expression que ses planches sont presque toutes un régal. Par un trait fin, précis, aidé de quelques rehauts sombres, il développe un récit en noir et blanc sans fioriture, avec une narration quasi parfaite.
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BoDoï
par Emilie Dussault |
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La Femme de l’Ogre est une surprenante bande dessinée muette. (...)
Le noir et blanc sied très bien à ce récit justement très noir, plein de douleur et de violence. L’absence de texte se justifie à merveille tant la souffrance de cette mère semble impossible à exprimer par les mots. (...)
Malgré la référence au conte, ce bel album est à ne pas mettre entre toutes les mains, mais est une curiosité à découvrir.
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