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Dessin :
C. Baloup
Scénario :
C. Baloup
Coloriste : C. Baloup
Pages : 64 broché à rabats Prix : 13.5 €
EAN : 9782849530191 ISBN : 2-84953-019-0 Code Volumen : 85118
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| L'histoire... |
Dans son premier album, Un Automne à Hanoï (en 2004), Clément Baloup racontait quelques moments privilégiés d’un séjour au pays de ses ancêtres à l’occasion d’un stage en école d’art. Avec Quitter Saigon, il donne cette fois la parole à ses proches (dont son propre père), vietnamiens condamnés à l’exil par les mouvements de l’Histoire.
Les témoignages qu'il a recueillis sont portés par des dessins et une palette de couleurs d’une extrême sensibilité. L’occasion de mieux appréhender les sources et raisons de l’exil de ces milliers de vietnamiens réfugiés en France dans les années 1970 et 1980.
Un album poignant et d’une extrême sensibilité.
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En savoir plus sur C. Baloup |
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Revue de presse |
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Sceneario.com
par Fred Gri |
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Alors oui, en effet, je ne connaissais pas cet auteur. En regardant, ou plutôt, en admirant ces planches, je me dis que je suis vraiment passé à côté d’un artiste qui se distingue des autres par son regard et par le ton doucement mélancolique dans cet album. Car en effet il nous ouvre les portes de ces témoignages, de ce père, de ces amis qui se racontent, en glissant entre drames, jeux et nostalgie des moments passés. Nous rencontrons donc ces hommes qui, loin de leur pays, témoignent de leur déracinement, une rupture forcée par l’histoire, par la cruauté des évènements, les troupes qui envahissent, se replient et laissent la place à des idéologies tortionnaires.
Qu’importent les détails de cette histoire. Clément Baloup semble vouloir davantage se concentrer sur les sentiments de ces gens qu’il écoute, sur la façon qu’ils ont eu de percevoir leur « aventure humaine », perdus dans un mouvement. On a presque le sentiment de retrouver le genre de flamme qu’il y avait dans « La guerre d’Alan » de Guibert, ça n’est ni larmoyant, ni bourré d’un pathos qui alourdirait le récit. Tout est très simplement raconté, sans fioriture ni exagération.
Mais ce qui m’a aussi beaucoup impressionné c’est la richesse graphique de cet album, les styles se chevauchent en une masse très cohérente, mélangeant les noirs et blancs et la couleur directe dans des cases magnifiques, aux milles impressions.
Cet album est une vraie belle surprise qui me donne envie de davantage découvrir cet auteur. Monsieur Baloup, qui êtes vous ?
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Krinein.com
par Gallu |
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(...)Graphiquement plus abouti et maîtrisé qu'Un Automne à Hanoï, Quitter Saigon continue sur la voie de la découverte du Vietnam et de son histoire. Les trois témoignages sont passionnants et cet album se montre moins frustrant que son prédécesseur. On espère en tout cas avoir à lire d'autres albums de l'auteur sur le même thème, Baloup semblant savoir trouver les mots et les images pour traiter le sujet avec pudeur et intelligence.
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Auracan.com
par Marc Carlot |
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C'est à travers trois témoignages, que Clément Baloup entreprend pour nous une remontée du temps. Il revient ainsi sur une tranche de vie de trois hommes, poussés à quitter leur pays, le Vietnam, à des périodes différentes. (...)
A travers ces récits, c'est toute l'histoire d'un pays qui défile devant nous. Travaillé en couleurs directes, le graphisme cadre parfaitement au ton de l'album. Le tout donne un livre touchant, qui nous permet de mieux appréhender les sources et les raisons de l'exil de milliers de Vietnamiens, venus se réfugier en Europe…
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du9.org
par Jessie Bi |
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Clément Baloup a une sincérité et une intelligence décelable dans la justesse de ses images et de son scénario. C’est, par exemple, dans les lieux s’ouvrant aux sens par leur usage (une cuisine se faisant), leur fonction (un jardin chatoyant) ou un événement (une banlieue pavillonnaire dans l’immaculé d’une neige fraîche enluminée par un soleil d’hiver) que le départ mémoriel, le retour vers Saïgon, se fait naturellement et se trame en planches de bande dessinée. C’est aussi les odeurs de mazout dans le cargo, les requins dans un port, etc. L’auteur fait parler des mémoires que l’on partage empiriquement dans leurs constructions et que l’on comparera de façon enrichissante à ce que nous savons de l’Histoire.
Dans une certaine mesure, ce travail de Clément Baloup (où il y a plusieurs témoignages) m’évoque aussi la démarche de Svetlana Alexievitch recueillant les témoignages de femmes russes ayant participées à la seconde guerre mondiale ou ceux des survivants et victimes de Tchernobyl. [1] Une comparaison qui à mon sens va aussi dans l’implication de l’auteur et les enjeux de la retranscription des paroles recueillies. (...)
Ces points font aussi ressortir le seul véritable défaut de ce livre qui est celui d’être trop court, d’être de « seulement » trois témoignages. Un « défaut » qui n’en sera véritablement un que si, bien évidement, l’auteur limite sa démarche à un unique album. Chose dont naturellement je doute, espérant même que Quitter Saïgon sera considéré comme le prélude réussi à une démarche de longue haleine s’annonçant passionnante.
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BDSelection.com
par Clément |
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Clément Baloup parvient sans effort à rendre l’intimité liée à ces souvenirs. On sent jusque dans ses couleurs l’approfondissement de la recherche de ses racines ; les images vietnamiennes suscitées par les témoignages, en niveaux de gris, contrastent avec les couleurs chaudes du présent. On sent le goût de l’exil dans cette différence. Le passage de la grande Histoire à la petite s’accompagne donc d’une émotion avouée mais pudique.
Une démarche sincère et des témoignages touchants.
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BDGest
par Léga |
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Depuis Maus et La Guerre d'Alan, on connaît la force des récits à la première personne transposée, de ces histoires racontées par le père à son enfant, par le vieux fatigué au jeune passionné. Une fois de plus la recette fait mouche, tant par la subtilité du trait de Baloup que par sa manière pudique de raconter, évoquant l'horrible sans s'appesantir dessus, et laissant au lecteur le soin de se souvenir (ou d'imaginer pour les plus jeunes) de ce qui a filtré en Europe de cette période noire de l'histoire asiatique. Les trois récits courts frappent comme des coups de poing, sans se laisser aller à l'apitoiement, neutres, presque informatifs... Et c'est le dessin qui donne son ampleur à l'album, certainement pas grandiose mais juste et quotidien, parfois naïf, toujours extrêmement expressif. Le mélange de couleur et de noir et blanc qui permet de se retrouver dans la chronologie de l'oeuvre, montre aussi un souci, non pas d'oublier, mais de ne pas laisser prise au passé, de le remettre à sa place, en noir et blanc dans un livre d'Histoire(s), mais certainement pas dans le présent, lui déniant le droit de blesser les exilés.
Après Un automne à Hanoi, Clément Baloup revient avec succès sur l'histoire familiale, et offre de nouveau un album superbe, plein de sens et de vie. A lire, autant pour prendre conscience d'une réalité historique fort mal connue que pour suivre ou découvrir un jeune auteur qui, décidément, n'a pas sa plume dans sa poche.
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Union des Jeunes Vietnamiens de France
par anonyme |
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Avec « Quitter Saigon : mémoires de Viet Kieus », Clément Baloup donne la parole à ses proches, condamnés à l’exil par les mouvements de l’Histoire.
Des récits intimistes, sensibles, touchants, une palette de couleurs chaudes… Un livre-témoignage qui donne l’occasion de mieux appréhender les sources et raisons de l’exil des milliers de Vietnamiens réfugiés en France dans les années 1970 et 1980. Pour sortir des clichés.
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Tout sur le Vietnam dans le monde
par Anonyme |
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Des témoignages poignants portés par des dessins et une palette de couleurs d’une extrême sensibilité. L’occasion de mieux appréhender les sources et raisons de l’exil de ces milliers de vietnamiens réfugiés en France dans les années 1970 et 1980.
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L'Avis des bulles
par Constance de Lestang |
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D'origine vietnamienne, Clément Baloup interroge ses proches sur les circonstances de leur exil. Des pénibles réminiscences des temps de guerre aux souvenirs agréables de l'enfance, de l'évocation des soldats des deux bords à celle des camps de rééducation, de la fuite à l'arrivée en territoire de paix, trois rescapés de ce grand conflit témoignent du Saigon d'autrefois...(...)
Sincères, authentiques, ces déclarations dénuées de toute rancoeur et de toute amertume se parent d'un graphisme semi-réaliste très contemporain assorti d'une mise en couleurs partielle redonnant aux traditions de Saigon une partie de leur beauté, hors du temps et des enjeux politiques.
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Le Journal du Mardi
par |
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Avec (...) une vision terriblement humaine de la barbarie, Clément Baloup nous propose trois témoignages de Viet Kieus. Il se penche ainsi sur les souvenirs de ces vietnamiens condamnés à l’exil. Tout en émotions et saveurs épicées, ces trois courts récits sont autant de claques qui nous rappellent la vie tourmentée d’une nation.
Comme le dit l’un de ces « héros » exilés : « Finalement, j’ai vu l’occupation japonaise, française puis américaine mais je n’ai pas connu les communistes.» Un devoir de mémoire, certainement...
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Lecture jeune
par Agnès Donon |
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Clément Baloup rassemble trois témoignages, dont celui de son père, où s'exprime la souffrance physique des individus : l'enfant blond poursuivi par les Japonais, les camps de rééducation et les séances d'autocritique, la souffrance morale du déracinement, la solitude. Les illustrations, qui alternent gris angoissants et couleurs flamboyantes, manifestent un amour de la nature consolatrice, et une foi tenace en la vie. Une oeuvre historique et poétique d'une grande sensibilité.
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Phosphore
par Anne & Julien |
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Dans Quitter Saigon - Mémoires de Viet Kieus, Clément Balopup retisse le passé à travers les mémoires de trois vietnamiens installés en France. Loin des clichés, trois itinéraires, trois souffrances et un même coeur : celui de vivre en paix avec ses souvenirs
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