La boite à bulles - librairie de bandes dessinées
Comment je ne me suis pas fait kidnapper en Afghanistan, Kaboul Disco T.1
 
de WILD Nicolas
 
Octobre 2007
 
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Dessin :
    
WILD Nicolas

Scénario :
     WILD Nicolas

Pages : 160
brochée
Prix : 17 €
Collection : Contre-coeur

EAN : 9782849530535
ISBN : 9-782-84953-053-5
NUART : 98419


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L'histoire...
En 2005, Nicolas Wild, dessinateur de bande dessinée sans domicile fixe, trouve à la fois un plan squat et un boulot. Seulement c’est un peu loin : à Kaboul, dans un Afghanistan encore instable après la guerre.

Voilà donc ce jeune insouciant transporté dans une capitale en crise, chargé de dessiner une adaptation de la constitution afghane, puis de travailler sur la campagne de recrutement de l’armée. Il devient dès lors un observateur privilégié de la reconstitution hésitante du pays tout en menant la drôle d’existence des expatriés occidentaux à Kaboul. Il sent progressivement naître un fort attachement pour ce pays où il décide, malgré les risques de prolonger son contrat.

Un regard ironique et pertinent sur les réalités de ce pays au cœur de l’actualité.

Coup de coeur du club de la presse auvergne - Rendez-vous du Carnet de voyage
 
Revue de presse
 
Les Yeux rouges par Marion Dumand

En fait, Nicolas Wild dessine bien plutôt un Lonely Planet des expat’. Mêlant naïveté, distance (et autocritique !), il croque les travers, les rites de cette drôle de communauté qui a essaimé à travers le monde. Et s’attaque à quelques « spécificités » afghanes. (...) Ego- et ethnocentré, oui. Mais Nicolas Wild, lui, est honnête. Et drôle. Il dessine ce qu’il a vu. Pas grand chose de ce pays, à vrai dire. Malheureusement. Car les rares planches qu’il lui consacre sont des réussites d’humour, de rythme, d’ellipses.
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Sceneario.com par Sbuoro

Avec la formule toute indiquée du journal de bord rédigé avec beaucoup d’humour, Nicolas Wild marche dans les pas de Guy Delisle (...), par exemple, en nous racontant en bande dessinée son expérience du travail de graphiste dans un pays parmi les derniers dans lesquels on penserait pouvoir en trouver ! Autobiographie dynamisée par le nombre de personnes qu’il a croisées, par les situations nouvelles et extraordinaires qu’il a vécues, ce récit a l’avantage de mettre sur le même plan (au niveau du scénario) la plus petite des anecdotes comme le plus sérieux des problèmes. Et Nicolas Wild en a des tonnes à raconter ! (...)

Structurées majoritairement en "gaufriers", les planches ne rebutent cependant pas ; d’autant que l’auteur sait jouer de cette surface d’expression qu’est la feuille, comme par exemple avec cette page sur laquelle il parle (et use) du copié-collé et du retournement horizontal !!! Terrible.

On ne peut qu’apprécier ce genre de lecture, à mon avis. Pédagogique et humoristique à la fois ; humoristique parfois même au point de faire passer en second plan la difficulté des conditions de vie des gens qui vivent là-bas, mais eux pas que provisoirement...

Nicolas Wild (...) nous offre un premier tome d’une lecture passionnante vous plongeant dans le cocon blindé des expatriés vivant en Afghanistan. Eh ouais, car il n’y a pas que des médecins et des photographes, là-bas !
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wartmag.com par

Apprendre en s’amusant, c’est un des nombreux aspects de Kaboul Disco, une petite surprise [à] la boîte à bulles. En voyage pendant 5 mois en Afghanistan, Nicolas Wild a eu pour mission de mettre en image la jeune constitution afghane à destination des écoles du pays. Au sein d’une petite entreprise de com’, il participe aussi à des affiches et prises d’images pour des spots commandés par l’armée afghane.

A mi chemin entre le reportage et l’autobiographie, Kaboul Disco est un patchwork d’anecdotes croustillantes souvent très amusantes, qui balayent les préjugés que l’on peut se faire sur l’Afghanistan, pays souvent vu à travers le prisme des journaux télévisés. Dans un récit dense de 160 pages, l’auteur aborde énormément de thèmes parmi lesquels le travail des enfants, la religion, l’histoire du pays, la propagande, les couvres-feu, les kidnappings ou à l’inverse les soirées “branchées”, avec son regard d’acteur au plus près des événements. Loin du récit pompeux, lourd ou moralisateur, Nicolas Wild fait part de ses doutes et partage ses vannes, sur un ton léger plein d’humour.

(...) Un ouvrage solide que les amateurs de BD reportage ou plus généralement ceux qui se sentent concernés par l’actualité, doivent se procurer.
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BDSelection.com par Jean-Baptiste

Ah le Moyen Orient ! Zone géographique devenue le centre du monde, le centre de nos médias, le centre de nos angoisses, le centre de nos révoltes. Ce Moyen Orient qui est partout, Nicolas Wild nous le fait découvrir à la sauce douce amère.

Et qu’est ce que c’est bon le sucré salé quand il est bien dosé ! Qu’est ce que ça fait du bien quand tout autour de nous n’est que gros vin qui tache ou hamburger indigeste !
Le regard que Nicolas Wild porte sur cet environnement professionnel extraordinaire possède tout à la fois la candeur de l’étranger plongé dans un pays à la culture radicalement différente et la férocité de l’employé vindicatif sur ses conditions de travail.
Elle fait du bien, cette petite respiration. Elle nous change du pas balourd de nos organes de presse. Elle nous change du traitement univoque que l’on réserve à cette contrée, Ele nous change de la diabolisation ambiante de nos esprits orientaux étriqués.

Elle nous change…
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Toutenbd.com par

Le principe du carnet de voyage a déjà fait ses preuves en bande dessinée. Proche de la BD-reportage - comme Le photographe (Guibert, Lefèvre) ou Passage afghan (Ted Rall) qui traitaient aussi de l’Afghanistan - et surtout du journal de bord autobiographique - Pyongyang ou Shenzhen où Guy Delisle est envoyé pour bosser -, Kaboul Disco n’a rien à envier à ses prédécesseurs.

(...)C’est donc une mine d’informations qui sont ainsi distillées au fil des 160 planches découpées en un gaufrier en noir et blanc. Un résultat d’autant plus passionnant que Nicolas Wild évite le style professoral ou dramatique en optant pour des dialogues au ton léger et plein d’humour. De la même manière que /i>Kaboul Disco conquiert le lecteur, l’expérience a plu à Nicolas Wild puisqu’au bout de son contrat de deux mois, il a demandé à prolonger son séjour. La suite de ses aventures afghanes sera disponible en février (en fait juin NDLR) 2008 avec Comment je ne suis pas devenu opiomane à Kaboul, toujours chez La Boîte à Bulles.

 
Onirik.net par

Nicolas Wild décrit son expérience afghane en se livrant à une peinture pittoresque des protagonistes héroïques du monde de la BD travaillant dans des conditions cauchemardesques dans la lignée de Pyongang de Guy Delisle.
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France Inter - Alternatives par Anne & Julien

Un très bel album, très drôle et et plein de chair.

 
nonfiction.fr/ par Laure Jouteau

[Nicolas Wild] expose ses états d'âme sur la nature de son travail et les conditions de vie des expatriés. La très grande majorité du récit concerne donc les membres de l’entreprise venus de tous pays et leurs aventures sur place, la façon dont ils s'adaptent les uns aux autres et à leur environnement. Pour autant, l'Afghanistan n'est pas absent de la BD, les dessins de paysages ou de rues et les rencontres avec des Afghans ancrent l'ouvrage dans le pays. Le risque est double quand on part du point de vue des expatriés : tomber dans un néo-colonialisme bienveillant à l'égard du pays, ou à l'inverse donner une vision délocalisée de la communauté étrangère, qui pourrait tout aussi bien être ailleurs. Nicolas Wild évite ces deux écueils et offre un livre drôle, intéressant et personnel.

Certains lecteurs seront peut-être désappointés par l'absence d'analyse géopolitique et la rareté des Afghans dans ce premier tome. Pourtant c'est là la principale qualité de Kaboul Disco : ne pas s'inventer sociologue ou géopoliticien. C'est le récit d'un dessinateur dans une entreprise de communication en Afghanistan. Point. Et le contrat est très réussi.
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Let'smotiv par M &M ’s

Voyager en images, entre le monde doré des expatriés et la dure vie des Afghans, voici le pari de Nicolas Wild avec Kaboul disco. Entre reportage et autobiographie, il nous raconte l’évolution d’un pays en proie à des années de guerre et nous donne une vision de l ’Afghanistan autre que celle du JT. Car si Nicolas, sans domicile et projets fixes, décide de partir dans cette contrée inconnue et déchirée, il s’atèle néanmoins à une dure tâche : raconter en images la Constitution aux 85% d’analphabètes peuplant le pays. Sans aucun cliché, avec l’humour et le recul de ceux qui connaissent leur sujet, l’auteur nous plonge, au travers d’un canevas d’anecdotes et de rencontres, dans l ’évolution d ’un peuple en proie à un carrefour de sa propre civilisation. Le pari est réussi, et on donne le Tome II gagnant à 1 contre 2 !

 
L'Agenda stéphanois par

La bande dessinée regorge de talent, mais dans la quantité des titres sortant chaque mois, il faut faire des choix. La BD “indépendante ”, celle aux tirages plus confidentiels, est souvent laissée pour compte. Pourtant,elle ouvre les yeux aux pauvres aveugles que nous sommes. Essayez Kaboul Disco, et vivez avec Nicolas Wild son incursion en Afghanistan. Drôle, ironique, captivant...Indispensable !

 
Le Messager par Albert Huber

(...) Observateur privilégié depuis de longs mois, Nicolas distille une mine d'informations au fil des 160 planches de son album. Un résultat d'autant plus original qu'il réussit à éviter le style professoral ou dramatique en optant pour des dialogues au ton léger et par moment ironiques. Son regard est teinté tout à la fois de la candeur du jeune étranger qui a tout à découvrir et de la férocité de l'expatrié en mal de vivre au jour le jour. D'un "paupau" - un pauvre paumé - comme il se qualifie lui-même. Au total, une petite respiration qui met entre parenthèses, le temps d'une lecture, la dure réalité réservée à un Afghanistan en fièvre.

 
culturofil.net par Julien Meyrat

Il joue sur les ambiances et sur son propre personnage, présenté comme un déconneur souvent assez inconséquent. Ainsi la joyeuse équipe de Zendagui ressemble-t-elle plus à une troupe de pieds nickelés mal dégrossis qu’à un staff de com présidentielle. Du coup, on se sent très proche de ces vaillants soldats de l’information. Surtout, Wild rappelle que les gens continuent à vivre dans ce pays si effrayant dont la simple mention fait frémir. Ils s’y sentent même plutôt bien, en dehors des moments un peu tendus : enlèvements, attentats, couvre-feu, occupation américaine… L’auteur se retrouvant ici au cœur du système de propagande, on en vient rapidement à s’interroger autant que lui. Après tout, que raconte cette Constitution qu’il est supposé illustrer ? Et c’est quoi, cette campagne de promo pour l’engagement dans l’armée régulière ?

Autant dire que derrière une BD plutôt réjouissante se trouve une perle d’intelligence et de pédagogie qui nous ouvre les yeux sur un pays pas si lointain, bien mieux que tous les reportages TV. Le tome 2 (Comment je ne suis pas devenu opioman en Afghanistan) est prévu pour juin 2008. Plus qu’à attendre.
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L@BD par Didier Quella-Guyot

On apprend beaucoup de choses à la lecture de « Kaboul disco » et d’abord que dans les pays en guerre on a besoin non seulement d’ONG humanitaires, médicales ou journalistiques, mais aussi d’une aide en auteurs de bande dessinée. Et cet humanitaire du neuvième art malgré lui qu’est Nicolas Wild tient en retour un carnet de voyage fort instructif à l’instar de ceux de Guy Delisle ou de Ted Rall, l’auteur de Passage afghan déjà édité à « La boîte à bulles ». Avec beaucoup d’humour l’auteur décrit l’Afghanistan qu’il découvre loin des stéréotypes véhiculés par les médias : des humanitaires désabusés vivant entre eux aux rares contacts avec des Afghans prisonniers de conflits qui les dépassent. La force des carnets de voyage en BD est de faire partager une expérience vécue directement avec celui qui la vit, avec ses yeux et ses commentaires. Le BD devient un média indispensable pour connaître le monde, en Afghanistan et ailleurs. A noter que l’on trouve en fin d’album des exemples de BD réalisées pour les Afghans par l’auteur et quelques unes de ses photos prises lors de son séjour entre Kaboul, Herat et Bâmiyân.
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La Lettre par Wayne

Le dessinateur, loin de toute condescendance ou pitié, nous livre une description absolument pas ampoulée dou moralisatrice. Au contraire, il offre un regarde décalé sur l'Afghanistan d'après-guerre, un peu paradoxal, amusant mais finalement pertinent. Le paradoxe vient du fait qu'il décrit ce voyage comme on décrirait une journée de boulot. Et c'est diablement efficace !(...) Et bizarremenrt, une certaine candeur générale, une fraîcheur innocente transpirent de l'ouvrage : le regard d'enfant émerveillé du narrateur, l'ambiance ingéne d'un pays qui semble découvrir une nouvelle vie.(...) Ce parcours initiatique, graphiquement comme narrativement, nous fait évidemment penser au Persépolis de Marjane Satrapi. Et il y a pire comme comparaison !

 
Phosphore par Anne & Julien

Sur les traces de l'Iranienne Marjane Satrapi et du Maltais Joe Sacco, ce dessinateur raconte la réalité afghane à travers sa propre expérience. L'absurdité de nos certitudes, les rencontres loufoques, le cynisme des expatriés. Comme Guy Delisle dans ses Chroniques Birmanes (Delcourt), Wild utilise la bande dessinée comme un véritable médium de transmission, où l'intimité devient universelle.
Pourquoi on aime : l'humour et la lucidité du récit, traités en feux croisés.

 
Page des libraires par

Un carnet de route captivant sur Kaboul, une région à l'actualité instable et toujours aussi brûlante. Une jeune auteur de BD accepte de transcrire par le dessin la vie ploitique et militaire afghane. Le pays l'ensorcelle.

 
Benzine Mag.net par Benoît Richard

De cette expérience vécue durant l’année 2005, l’auteur va tirer un carnet de voyage très instructif, plein d’humour et d’anecdotes qui nous raconte comment Nicolas a vécu ses mois de présence à Kaboul (comment il était logé, quels étaient ses rapports avec ses collaborateurs, etc…) mais aussi comment fonctionnent les ONG là-bas, mais aussi quel est le comportement des expatriés dans ce pays qui sort à peine de la guerre.

Avec un vrai sens de l’autodérision, et quelques idées de mise en scène (cette planche ou il fait converses des affiches électorales de candidats aux l’élections), l’auteur du vœu de Marc réussit là un livre attachant qui nous fait dire que l’on ne manquera pas la suite de ses aventures afghanes à paraître mi-2008 toujours à La Boîte à Bulles.
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Blog du journal Sud Ouest par Philippe Belhache

Wild promène un regard lucide et étonné sur ce petit monde qui vit en marge de la réalité afghane, ses seuls patrons semblant savoir – avec un certain cynisme – à peu près où ils vont. Et décrit ses impressions de l’extérieur, entre une population accueillante mais pauvre, des enfants livrés à eux-mêmes dans les rues, la pression militaire, les stigmates d’une guerre qui a ravagé le pays, les atermoiement d’un renouveau politique… tout en s’acquittant de tâches s’apparentant de plus en plus à des commandes de propagande. Un regard complémentaire – et à son niveau, tout aussi édifiant – de celui du regretté Didier Lefebvre, dont le travail avec Médecins Sans Frontières (MSF) avait débouché sur les trois tomes du superbe Photographe, signé d’Emmanuel Guibert (Dupuis, Aire Libre), tout comme de celui de Ted Rall, auteur du décapant – et salutaire – Passage afghan (La Boîte à Bulles).
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France Info par Jean-Christophe Augier

Sélection Prix France Info de la BD d'actualité : Nicolas Wild a tenu le carnet de bord de son séjour de plusieurs mois en Afghanistan. Il y travaillait comme graphiste dans une agence de communication locale. Sous-titré "Comment je ne me suis pas fait kidnapper en Afghanistan", « Kaboul Disco » à la boite à Bulles.
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le Midi Libre par Jean Bernard

Afghanistan, encore, avec le récit très original de Nicolas Wild. Lui a rejoint Kaboul, il y a presque deux ans, pour mettre son talent de dessinateur au service du pays. Au sein d’une agence de communication, il réalisait alors des BD éducatives et travaillait avec d’autres intervenants étrangers. Mais au-delà de cette aventure professionnelle particulière et décalée, c’est sa vie, au fil des jours, et celle de la population locale qui vont l’inciter à signer ce reportage dessiné. En deux tomes, il est bien décidé à raconter comment il ne s’est pas fait kidnapper en Afghanistan. Réaliste, sans doute, et bourré d’anecdotes.

 
Magazine du CCFD par Jean-Michel Delage

L'Afghanistan a plutôt la cote chez les auteurs de dandes dessinées ! En 2005, Nicolas Wild répond à l'appel d'offre d'une agence de communication chargée de campagnes d'information pour les populations illétrées. Lutte contre l'opium, vulgarisation de la nouvelle constitution afghane sous forme de BD... Derrière l'ironie qui caractérise son autofiction (Nicolas Wild n'hésite pas à se mettre en scène en se moquant de lui-même) se profile l'espoir de la reconstruction d'un pays meurtri par plus de vingt années de conflit et d'un processus de paix qui, depuis, s'est éloigné...
En fin d'ouvrage, l'auteur a eu la bonne idée d'inclure quelques travaux réalisés pour l'agence de communication...
Une BD plutôt réjouissante, un éclairage inédit sur le quotidien afghan.

 
L'Avis des bulles par Constance de Lestang

Loin de sacrifier au politiquement correct, capable de prendre parti avec une ironie presque innocente pourtant, Nicolas Wild raconte sans enjoliver, cultivant une agréable autodérision nous permettant de savourer ses réussites comme ses gaffes, ses moments de gloire comme ses passages à vide. À l’image du mode narratif, le graphisme dévoile sa simplicité, sa capacité à exprimer beaucoup au moyen de peu de traits précis et efficaces, offrant à l’ensemble une grande lisibilité. Une oeuvre drôle, sincère et contextuelle qui se dévore le sourire aux lèvres malgré quelques longueurs.

 
ActuaBD par David Taugis

Non content de narrer moult détails passionnants sur ce pays agité, l’auteur ne se prive pas d’une forte dose d’auto-dérision. Effet humoristique garanti. On suit pas à pas sa découverte du pays, ses relations avec les "collègues français", et surtout ses contacts avec les us locaux et la population de Kaboul.

A la fois didactique et satirique, Kaboul Disco pourra voisiner avantageusement auprès des œuvres de Delisle (ses formidables témoignages de Birmanie et de Corée). On pense même à certains aspects du Persepolis de Satrapi pour son aspect moqueur et les saynètes oniriques qui ajoutent un piquant savoureux à l’histoire.
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Epicure, le mag de la vie étudiante & Vivre au lycée par Fabien Cluzel

Le roman autobio, on connaissait. La BD qui relate la propre aventure d'un dessinateur parti en mission en Afghanistan pour réaliser une adaptation BD de la constitution afghane, avouez que c'est aussi rare qu'un informaticien que tout le monde comprend. Et comme en plus, c'est très réussi (à condition de ne pas être allegique au noir et blanc), ça fait beaucoup de raisons de ne pas passer à côté. Ironie, autodérision, humour sombre mais juste et subtil, réalisme des situations... Plus qu'une BD, une chronique où l'humour contrebalance efficacement la tentation du désespoir. Vivement le deuxième tome.

 
BDthèque.com par Alix

Un excellent carnet de voyage, dans la lignée de ce que fait Guy Delisle (Pyongyang, Shenzhen), qui montre de l’intérieur, et avec beaucoup d’humour, un pays en crise … « le pays le plus ingouvernable de la planète ».

On y apprend pas mal de chose sur l’histoire récente du pays, sur les mœurs et traditions locales, sur la situation actuelle… La lecture est aisée, l’ambiance plutôt relax, et j’ai vraiment passé un excellent moment de lecture.

Le dessin est assez dépouillé, mais certaines cases et planches représentant des paysages afghans sont vraiment magnifiques.

A ne pas manquer si ce genre de bouquin vous intéresse.
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El Païs par Alvaro Pons

De forma consciente, Wild intenta en todo momento evitar el juicio sobre los hechos ocurridos hasta el momento. No muestra partidismo ninguno: ni con las ONG que actúan allí, ni con las autoridades locales, ni con el omnipresente ejército americano. Sólo deja un reguero de pistas, basados en su propia experiencia y en su visión de todo lo que allí acontecía, para que sea el lector el que decida finalmente, el que definitivamente emita un juicio sobre la situación actual de Afganistán, sin la contaminación de los tópicos más conocidos y repetidos.
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Beurk ! des livres par Hélène

J'ai aimé le regard ironique et l'humour avec lequel l'auteur chronique la vie de ce petit groupe d'expat'. Le ton et le rythme m'ont rappelé cette nouvelle série "Bref".

Bref, lisez Kaboul Disco
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Angles de vue - "Rubrique à Brac" par PaKa

Nicolas Wild nous offre donc ici un livre amusant, sincère, et touchant, mais aussi porteur d’un réel message et bourré d’infos sur un pays à propos duquel on ne sait finalement que trop peu de choses…
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Rue89 par Marie Kostrz

Un spot en or pour observer, avec toujours énormément d’humour et d’autodérision, tant la fragile reconstruction de l’Afghanistan que la communauté des expat’ qui y vit. On rigole du début à la fin.
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Afghanistan Info par Micheline Centlivres-Demont

Tout ce que vous avez voulu savoir sur les 'expats' et les ONG et vous n'avez pas osé le demander, vous allez le trouver dans ces deux bandes dessinées de Nicolas Wild [...] vous en apprendrez aussi beaucoup sur l'Afghanistan d'aujourd'hui [...]

 
Mais à quoi donc ça ressemble ?