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Dessin :
V. Rioult
Scénario :
M. Lizano
Pages : 96 Broché à rabats Prix : 12.5 €
EAN : 9782849530054 ISBN : 2-84953-005-0 Code Volumen : 79962
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| L'histoire... |
Sur un radeau, cinq naufragés discutent âprement de ce qui a pu transformer la Terre en un vaste océan. Ce sont Loïc le dauphin, Loeïza la lapine, Yann l’hippopotame, Nolwenn la crocodile et Morwenna la mésange. Plus loin, à bord de son cargo, Jamie la vache prêtresse exhorte ses troupes au combat et défend à quiconque de poser un pied sur la terre ferme, sous peine de finir à la casserole (et ce n’est pas qu’une image !)…
Sur fond de film catastrophe, dialogues corrosifs et situations rocambolesques s’enchaînent, faisant de Passer l’hiver un huis-clos acerbe, sanglant et empreint d’un humour noir en prise directe avec les dérives de notre monde actuel.
Réalisés en gravure sur bois – avec pour décors des gravures extraites d’une vieille édition de Robinson Crusoé – les dessins de Passer l’hiver possèdent toutefois un dynamisme et une truculence réjouissants. Entre Masse et Mic Delinx…
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En savoir plus sur V. Rioult et M. Lizano |
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Revue de presse |
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Bédéka
par Nicolas Bastet |
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Sous un scénario plutôt loufoque se cache en vérité une myriade de petits trésors de réflexions contemporaines et de dialogues aussi drôles que corrosifs. Marc Mizano aime observer les relations humaines, cela ne fait aucun doute. Dans cet album il réussit copieusement à nous en fabriquer un patchwork acide, sur un ton presque détaché qui nous offre une lecture vaporeuse et agréable. Et pourtant, ses personnages atypiques qui passent leur temps à s’entre-dévorer sont bien loin d’être des modèles de vertu. Il faut croire que la légèreté du récit trouve parfaitement sa place dans l’atmosphère graphique particulière de Vincent Rioult (…) [qui] utilise la gravure sur bois pour constituer ses scènes. (…)Le résultat est tout à fait désorientant mais agréable, et donne l’envie d’en recevoir encore.
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actua BD
par Nicolas Fréret |
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Marc Lizano se déchaîne. Les vices comportementaux de chacun alliés aux plaies béantes de la société, de l’individualisme exacerbé à la globalisation outrancière, sont anarchiquement passés en revue, Les dialogues sont vifs et tranchants, l’humour est à couper à la tronçonneuse. On est dans le trash, le gore, le résolument (in)humain. Lizano a des choses à dire, il les hurle et acte ses coups de gueules d’observateurs consternés par l’ignominie ambiante.
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Benzine
par Benoît Richard |
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Une fois entré dans l’histoire, le lecteur s’habituera très vite à ce trait simple et épais pour se concentrer sur le récit, ou plutôt sur ces échanges verbaux très acides, qui en disent plus longs sur les rapports humains que n’importe quel traité de sociologie.
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montbouge.net
par anonyme |
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Entre rires glacés et ellipses sensibles. Le cocktail frappe par la conception graphique de Vincent : un savant dosage de gravures sur bois (dont certaines extraites de « Robinson Crusoé ») mixé à la sauce numérique. Une technique hybride du passé et du présent. Déroutant mais si personnel. Les traits sont épais, les personnages faussement imprécis, les aplats au plus noir, l’ambiance grave. Telle l’épaisseur d’une craie grasse qui dessine notre destin. Renforçant les dialogues doux et amers de Marc, colistier à la bulle légère et affûtée.
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cnbdi
par J.-P.Me |
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Le traitement graphique inhabituel (des personnages dessinés en gravure sur bois, intégrés dans des décors consistant en détails agrandis d'illustrations de la fin du XIXe siècle) ajoute plaisamment à l'étrangeté de l'ensemble.
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